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VII

Ural-Altaïques auxquelles appartient le turc, n'est encore qu'imparfaite; les résultats en sont encore trop peu positifs pour pouvoir servir de base à un dictionnaire; il faut donc abandonner aux recherches futures sur les étymologies en particulier, la tâche d'établir une nomenclature des racines et des étymologies. Les mots tirés de l'arabe, du persan et autres idiomes étrangers ne sauraient être classés d'après des racines turques. J'ai donc dû conserver l'ordre ordinaire alphabétique, sans avoir égard à l'étymologie, lequel, dans tous les cas présente l'avantage de la sureté et de la promptitude dans l'emploi, ce qui est le point essentiel pour les recherches à faire. Seulement, dans le but de gagner de l'espace, je me suis décidé à ajouter au-dessous des mots primitifs les dérivés, soit substantifs, soit adjectifs (relativa abstracta et relativa concreta) avec l'addition de la forme Lyk et ly, et je continuerai à l'avenir à employer ce mode pour les substantifs qui sont terminés par la syllabe đi (no mina agentis), puis de n'en donner la signification que lorsqu'elle ne dérivera pas régulièrement du mot primitif. Pour la même raison j'ai également introduit beaucoup de composés persans dans l'article du mot primitif persan ou arabe et je le ferai encore fréquemment; également, pour les participes arabes (Nomina agentis), j'omettrai souvent dans la suite leur signification et je la donnerai à l'infinitif (nomen actionis).

L'incertitude et la variabilité de l'orthographe turque présentaient une difficulté particulière. Dans les mots proprement turcs les voyelles !.,. s sont à volonté écrites ou omises, les consonnes présentant un son égal ou semblable sont tout aussi arbitrairement échangées, quelques mots se rencontrent tantôt avec une consonne à voyelle aigüe, tantôt avec une consonne à voyelle ouverte. Il résulte de cette incertitude un inconvénient pour l'ordre orthographique, particulièrement la nécessité de renvoyer d'une orthographe à l'autre, ainsi que la répétition d'un seul et même mot; inconvenients qui ne sont pas à éviter. Pour un grand nombre de mots j'ai indiqué les variations d'orthographe que j'ai trouvées moi-même, mais il n'était pas possible ni nécessaire de les indiquer toutes.

D'après mon plan primitif, j'avais l'intention de donner en allemand seul les explications des mots et d'y ajouter en français seulement leur signification primitive. Néanmoins plusieurs motifs m'ont engagé à donner en français la signification aussi complète que possible; bien que généralement la traduction des locutions soit donnée seulement en allemand. Je l'ai fait non seulement en vue de la plus grande publicité de mon cuvre, mais aussi parce que pour la signification de quelques mots le français possède des expressions plus convenables et par contre l'allemand pour d'autres, de sorte que dans beaucoup de cas l'explication se complète par l'une ou l'autre de ces deux langues. Souvent, il est vrai, ni l'un ni l'autre de ces idiomes ne possède la signification parfaitement correspondante et alors il m'a paru utile en beaucoup de cas d'y ajouter le synonyme turc, arabe ou persan, ainsi que l'explication que j'ai trouvée dans mes sources orientales que j'indiquerai plus loin. L'extension que dans le principe je m'étais proposé de donner à cette cuvre, s'est, il est vrai, trouvée un peu dépassée, mais par contre elle a, par cela même, gagné sous quelques rapports; cependant je me propose à l'avenir d'être un peu plus sobre de ces synonymes et explications.

J'ai ajouté à chaque mot une transcription indiquant la prononciation: quant à cette dernière j'aurais dû préférer, il est vrai, pour les mots arabes et persans, l'emploi des points-voyelles, si ce mode n'avait pas présenté des difficultés techniques pour l'impressioni: attendu que ces points - voyelles sont toujours placés au-dessus ou au-dessous d'une lettre et auraient nécessité un interligne. La prononciation ne saurait jamais être représentée qu'approximativement par les lettres d'un alphabet étranger, puisque des caractères complétement phoniques n'ont pas encore été découverts. Du reste, dans un dictionnaire, il ne doit être question que de la prononciation grammaticale. Comme il m'a paru nécessaire de représenter chaque consonne par une consonne unique pour éviter une fatigante profusion de lettres, j'ai dû avoir recours à des signes particuliers que je n'ai pas cru utile de multiplier, puisque les Turcs eux-mêmes ne prononcent pas les consonnes que j'ai rendues à l'aide d'une seule lettre, aussi distinctement ni aussi exactement que les Arabes et les Persans. En général je me suis attaché à représenter la prononciation des mots arabes et persans telle qu'elle est dans la bouche des Turcs. Pour être plus facilement compris je crois devoir donner ici l'alphabet turc avec la prononciation de chaque consonne ainsi que la désignation des voyelles.

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Je n'ai pas cru nécessaire d'indiquer l'intonation des syllabes. Le turc n'a point de syllabe dominante, seulement on appuie un peu plus fortement sur la dernière syllabe, mais le ton ne s'y arrête pas et varie avec les changements que le mot subit soit par la flexion grammaticale soit par sa position dans la phrase. Dans un dictionnaire on ne pouvait avoir égard qu'à l'intonation des mots isolés, mais comme celle-ci est très-uniforme, il ne m'a pas paru nécessaire de l'indiquer particulièrement; néanmoins j'ai cru indispensable d'indiquer par « les voyelles longues des mots arabes et persans.

IX

Des exemples et des citations tirés des auteurs, des locutions qui servent à faire mieux connaître la signification d'un mot, sont certainement très - utiles dans un dictionnaire et je dois regretter de n'en pas avoir donné plus que je ne l'ai fait, mais mon @uvre aurait atteint par là une trop grande extension. Le but que je me suis plus particulièrement proposé, a été de donner un ensemble aussi complet que possible pour faciliter la recherche des mots, je devais donc ne pas trop m'étendre sur la phraséologie et les citations; je les ai indiquées seulement dans les cas où cela m'a paru nécessaire pour rendre plus claires la construction particulière et la signification des mots.

Un dictionnaire ne peut être fait qu'à l'aide de travaux antérieurs; j'ai donc puisé dans tous les ouvrages qu'il m'a été possible de me procurer, émanant de savants européens et d'auteurs orientaux. Parmi les premiers je citerai en première ligne Meninski, puis Kieffer et Bianchi, Hindoglu, Redhouse, ensuite la traduction du dictionnaire de l'académie par Handjéri, les divers dictionnaires qui ont été publiés par les savants Méchitaristes, surtout le dictionnaire arménien- turc du P. Sérapion Eminian et plusieurs petits vocabulaires comme celui turc-grec moderne de Demetrios Alexandrides. Pour l'arabe, j'ai consulté surtout Golius, Freytag, Kazimirski - Biberstein; pour le persan Vullers et le dictionnaire hindoustani de Shakspeare; parmi les auvres orientales je citerai particulièrement les traductions turques du KAMUS et du BORHÂN-I-KÂTI', le LEHEGET UL-LOGÂT, MOKADDIMET-UL-EDEB, AI[TERI-KEBÍR, KITAB TA’RÍFÅT. Pour le turcoriental j'ai eu pour sources le LOGAT-I-TURKÎ, paru á Calcutta, le manuscrit du Vocabularium lingua e Iguricae et Giagataica e de la bibliothèque de l'université de Leipzig, provenant de la succession de M. de Hammer Purgstall, la traduction de l'ABUŠKA, par Mr. Vambéry, les collections de Quatremère qui ont été mises à ma disposition par la direction de la bibliothèque de la cour et de l'état à Munich, avec une obligeance pour laquelle je dois beaucoup de reconnaissance, enfin un manuscrit de la bibliothèque impériale de Paris, qui a pour titre HOLÂSA-I-'ABBâsî et qui est un abrégé du fameux dictionnaire turc - oriental composé par Mirza Mehdi Khân sous le titre de SENK-I-LÂHÎ, que je n'ai pu malheureusement me procurer qu'alors que la plus grande partie de la lettre Elif était déjà imprimée.

J'ai également trouvé quelques mots turcs orientaux dans le glossaire persan qui est ajouté à l'édition de l'histoire de Wassaf, parue à Bombay. J'ai aussi fait emploi des vocabulaires russe-tatares de Giganoff, Mahmudoff, Kukljascheff, etc., mais seulement partiellement, parce que le dialecte sibérien s'éloigne par trop du but de mon cuvre. Les notes de la collection manuscrite de Quatremère, bien qu'elles ne soient en général que des citations d’Abulgazi et de quelques passages de Mir Ali Schir, m'ont été néanmoins trèsprécieuses parce qu'elles rendent plus facile l'intelligence des explications par trop courtes du LOGAT-I-TURKÎ et du SENK-I-LÂHÎ, que dans beaucoup de passages il ne m'a pas été possible de traduire et que j'ai données telles que je les ai trouvées.

J'ai obtenu pour mon travail un secours que je ne saurais trop apprécier et qui mérite la reconnaissance de tous ceux qui feront usage de mon dictionnaire, dans la complaisance sans bornes de M. le professeur Fleischer, qui a mis à ma disposition ses propres notes lexicographiques et m'a assisté avec la plus grande bienveillance de ses bons conseils et de ses grandes connaissances.

Je sais parfaitement que, malgré toutes les peines que je me suis données, mon auvre n'est pas exempte de fautes et d’ommissions, aussi je prie instamment tous les savants orientalistes qui les découvriront, de me mettre à même de les indiquer aussi complètement que possible par un supplément qui paraîtra à la fin de mon dictionnaire.

Il me reste enfin à témoigner ma reconnaissance pour le soutien qui m'a été accordé par le Ministre des Cultes et de l'Instruction publique en Saxe, pour pouvoir parvenir à faire imprimer mon euvre, ainsi que pour la bienveillance avec laquelle le Ministre des Affaires étrangères en Saxe a donné sa propre garantie pour qu'il me soit permis d'avoir à ma disposition des manuscrits appartenant à des bibliothèques étrangères. Leipzig, Septembre 1866.

Dr. J. Th. Zenker.

ABRÉVIATIONS.

t

Nom. pr. Vom propre.
Nom. ag. Nomen agentis.
Nom, unit. Nomen initatis,
P persan.
pt persan-turc.
Pl. Pluriel,
Q. Quatremère.
Rad. Radix.
Rel. abstr. Relativum abstractum.
Rel. concr. Relativum concretum.
Sbst. Substantif.
SL. SENK-I-LÂ H.

ture,
tat tatare.
to turc-oriental.
ungar. hongrois.
VI. Verbe,
Vb. act. Verbe actif.
VI. caus.

Verbe causatif. Vi, intr. Verbe intransitif. VO, recipr. Verbe réciproque. Vb. pass. Verbe passit. Vb. refl. Verbe réfléchi. VL Vocabularium linguae Iguricae et

Giagataicae. vulg. Vulgairement.

a arabe.
ap arabe - persan.
at arabe - turc.

B. ABUśKA.
Helj. num. Adjectif numéral.
Adr. Adverbe.

111 AHTERI-KEBÎR.
dor. Aoriste.
BK. BORIIÂN-I-KÂTI'.
Collect collectif.
Compar. comparatit.
Compos. composé.
Conj. Conjonction.
Deriv. Dérivé.
Demin. Diminutif.
Fem. Féminin.
FW.

(Vocabulaire à la suite de l'édition de l'histoire

de Wassaf qui a paru à Bombay). gr. grec. Interj. Interjection. it. italien. Kan. KAMîs. lat. latin. LL. LEHEGET UL LOGAT. LT. LOGATI-TURKI,

FERIENG - I - WASSAF

.IP. s أب t أيب

a

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CURT

scheu.

ETMEK

ELIF. vgl. Jeji première lettre de l'al- ror Adjectiven, SLI APAK. tout blanc. í ganz ETMEK, bebauen , bevölkern; wieder bevölkern, phabet; raleur numérique 1. I erster Buchstabe weiss. immill APANSYZ. cremas! APANsYzîn wieder herstellen. des Alphabets ; Zahlwerth 1. vgl. l>! I tout subitement. I ganz plötzlich,

P

ÂnÂD. Sbst. lieu cultivé, l. habité. tl Ă. Postp. oui, certainement. I ja, ge

.

bewohnter Ort, Stadt, Wohnort, Ansiedelung. wiss, allerdings. Fr. Bist du da gewesen ? Aba. V sbst. (Tahrif v. aboal peuple, beau, hon. | bewohnt, bebaut, volkreich ;

= . cultivé, , Antw. boyly oder bessy wardymă, allerdings

sorte de vêtement d'une étoffe grossière. / ein bin ich da gewesen.

gut, schön.

ETMEK. bebauen, urbar machen, Mantel von grobem Wollentuch. Â. Intrj. praep. o! eh! écoutez! | 0! La Bâ. Slst. Pl. v. vl oder vil pères. Frünes ein guter, rechtschaftener Mann. (Ali

. . halloh! sieh doch! böre doch! picadow lâ sub- ancêtres ! Väter, Vorfahren. TANYM, 0, mein Herr. vgl. s

Schir) Q. Sbst. Gegentheil von
ILS Sbst. Alla. père. | Vater.

bebautes, urbar gemachtes Land; volkreiche tjÀ, £. Intrj. post p. donc. doch.com to L ÁBA. Sb st. oncle paternel. I Oheim schöne Gegend. Intrj. schön! herrlich! oder Linda Baksanna, sieh doch! ! I'R - À von Vaters Seite.

pt. cjlsel ÁBADÂNLYK. Sbst. culture, schlag zu! hurrah! lagunds GELSEN - Ê; komm' to LápA oder xal APE. Sbst. soeur population; lieu cultivé. | Anbau, Bevölkerung. doch: cymu, WERSEN- f. gieb doch! ainée. | die ältere Schwester.

s. d. Folg.
V b. act. souffler. I
pi LA ABA. Intrj. ah! oh!

Sbst. = blasen, vgl. us vb. caus.

a cho BÂ. Liv.] sbst. wisdors bauter, bevölkerter Ort, Wohnung; Bevölkerung, MAK. faire souffler. , blasen lassen.

alocate action de refuser, de rejeter, de s'abs. Anbau ; glücklicher Zustand eines Landes oder to müali aišyk. Sbst. lueur. tenir; aversion. Verweigerung, Widerwille, Ab

einer. Gegend. das Leuchten, der Glanz.

KYLMAK. V b. ntr, mit dem Poll: âBÂDÂNÎDEN. Vb. act. cula ER. Sbst. Plur. Åbâ und „4 Ablativ, sich einer Sache enthalten, Widerwillen tiver, peupler; embellir, louer. I bebauen, beÂBÂLAR. Lale père; origine, commencement, empfinden, verabscheuen. V b. act. mit dem völkern, verschönern ; loben, preisen. principe. 1 1. Vater. 2. Ursprung, Ursache, Accus. etwas abschlagen, verweigern.

Poului ABÁDÁÎDEN. V b. a ct. u. pas s. Anfang, Princip. vgl. von

VL UBÂR. Sbst. teilb. lam vague, louer, étre loué. I loben, gelobt werden. p u Âl. Sbst. go 1. eau; pluie, vin, lame, torrent. I Woge, Wasserstrom. liqueur, larme. 2. splendeur, lueur, clarté. a bands' ERÂBÎL. S bst. outarde ; troupe. 3. beauté, dignité, rang. 1 1. Wasser; alles 1. Im Koran, die Vögel welche Gott gegen das KagYD. Sbst. papier de soie lisse. I glattes Flüssige, Regen. Iyo, îB v hlawa. Wasser lleer des Abraha schickte, nach den Auslegern Seidenpapier, eine Art feines Schreibpapier. oder Regen und Luft, d. i. die Witterung, Trappen oder Schwalben; daher EBÂRÎL KUŠI,

ajal ABân. Sbst. Pl. v. jaz puits. | Brunnen. Temperatur, Klima eines Landes; 2. Wein, Ge- d. Trappe. 2. Ta h rif ron Miglior Schaaren von

LABÂR. Sbst. plomb. | Blei. tränk, Saft. 8 grusl ut ÂB EFSÜRDE. Ge- Kamelen, daher Schaaren überhaupt, alles was

IBÂR. Sbst. Pl. v. frornes, Geronnenes, Gallerte; paz y B-1 in grosser Menge kommt. ČESM, Thräne; Lë: AB - I Baka.

w . [.

,LIT ABBÂR. Sbst. oder Quelle der Unsterblichkeit; ohne w passer la nuit. | Tebernachtung.

ou fabriquant d'aiguilles. Nadler, Nadelhändler.

ETMEK, ÂR-I ĦAJẤT. Quelle des Lebens, der Ewigkeit. übernachten, die Nacht an einem Orte

p 4 IPÂr. Sbst. origan. | Dost, Wohlgewat u ÂB-I Püßt, der männl. Saame. bringen.

muth; Thymian, der wilde Mairan. Pfeffer3. Glanz, Glätte und Reinheit, Wasser und

. .

kraut. (Origanum vulgare. Thymus vul

garis. Glanz, von Edelsteinen, seidenen Stoffen, blau

. [IV.

i , angelaufenem Metall, daher auch die Härte

Freigebung, APARYR. porter, emporter, conduire. I bringen, des Stahles, der Zähne u. 8. W. 3) Lauterkeit

, dass ujj! licence, permission.

— ETMEK. wegtragen, fortführen. Prov. in Asien für Schönheit, Anmuth; Würde, Rang. pero vi Preisgebung einer Sache; Erlaubniss. ÂB-I MERJEM Anmuth der Maria, d. i. Ehr

freigeben, erlauben, gestatten. barkeit, Keuschheit.

. (.

ABÂRÎK. Sbst. Pl. y.
P ulap. S bst. le mois d'Août. | Der Monat action d'éteindre. | Auslöschung. — ETMEK. aus-
August.

My Verâzîr. Sbst. Pl. v.
V
Part. praep. placé
a . SbstPl.

p ÜBÁŠE. devant les adjectifs sert pour leur donner une P

SABÂn. Adj. habité, cultivé ; beau., Soule, populace. / Menschenmenge, Gedränge; plus grande extension. | Verstärkungspartikel bewohnt, bebaut, schön (v. einer Gegend). zusammengelaufenes Volk, Jahnhagel.

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أبدی p

أبادانی nantة أبدی کانال Anant oder أبادی p

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أبيه

جی marchand أيکنهج

Wasser

کلمك .Iv.] sust بات) .InaTE أبانہ a

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." .Sbst. Pl أباجي أيار مباح قيمت .IV. ]sh st با .Iniur أباحيه

با من

APARMAK. V b. act. Aor.

أبارر

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