Voyage du jeune Anacharsis en Grèce, 2. cilt

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A. Hiard, 1839 - 561 sayfa
 

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Popüler pasajlar

Sayfa 22 - ... à sa vue ; assistant au conseil des dieux ; sondant les replis du cœur humain, et bientôt, riche de ses découvertes, ivre des beautés de la nature, et ne pouvant plus supporter l'ardeur qui le dévore, la répandre avec profusion dans ses tableaux et dans ses expressions ; mettre aux prises le ciel avec la terre, et les passions avec elles-mêmes ; nous éblouir par ces traits de lumière qui n'appartiennent...
Sayfa 23 - Que ceux qui peuvent résister aux beautés d'Homère , s'appesantissent sur ses défauts. Car, pourquoi le dissimuler ? il se repose souvent , et quelquefois il sommeille ; mais son repos est comme celui de l'aigle , qui, après avoir parcouru dans les airs ses vastes domaines , tombe , accablé de fatigue , sur une haute montagne ; et son sommeil ressemble à celui de Jupiter, qui , suivant Homère lui-même , se réveille en lançant le tonnerre (a).
Sayfa 59 - Périclès connaissait trop bien sa nation, pour ne pas fonder ses espérances sur le talent de la parole, et l'excellence de ce talent, pour n'être pas le premier à le respecter. Avant que de paraître en public, il s'avertissait en secret qu'il allait parler à des hommes libres, à des Grecs, à des Athéniens. Cependant il s'éloignait le plus qu'il pouvait de la tribune...
Sayfa 232 - Les lauriers, et différentes sortes d'arbrisseaux, forment d'eux-mêmes des berceaux et des bosquets , et font un beau contraste avec des bouquets de bois placés au pied de l'Olympe. Les rochers sont tapissés d'une espèce de lierre. tît les arbres , ornés de plantes qui serpentent autour de leur tronc, s'entrelacent dans leurs branches et tombent en festons et en guirlandes. Enfin , tout présente en ces beaux lieux la décoration la plus riante.
Sayfa 123 - Les ennemis, effrayés à son approche, s'ébranlent et prennent la fuite. Il les poursuit avec un courage dont il n'est plus le maître, et se trouve enveloppé par un corps de Spartiates qui font tomber sur lui une grêle de traits. Après avoir longtemps écarté la mort, et fait mordre la poussière à une foule de guerriers, il tomba percé d'un javelot, dont le fer lui resta dans la poitrine. L'honneur de l'enlever engagea une action aussi vive, aussi sanglante que la première. Ses compagnons,...
Sayfa 92 - ... si fécond en ressources ; ces plans concertés avec tant de prudence , exécutés avec tant de promptitude ? Comment représenter encore cette égalité d'âme , cette intégrité de mœurs % cette dignité dans le maintien et dans les manières , son attention à respecter la vérité jusque dans les moindres choses, sa douceur, sa bonté , la patience avec laquelle il supportait les injustices du peuple et celles de quelques-uns de ses amis ' ? Dans une vie où l'homme privé n'est pas moins...
Sayfa 59 - Il avait subjugué le parti des riches en flattant la multitude ; il subjugua la multitude en réprimant ses caprices, tantôt par une opposition invincible, tantôt par la sagesse de ses conseils, ou par les charmes de son éloquence. Tout s'opérait par ses volontés, tout se faisait, en apparence, suivant les règles établies; et la liberté, rassurée par le maintien des formes republicaines, expirait, sans qu'on s'en aperçut, sous le poids du génie.
Sayfa 357 - Tout grondait, le tonnerre, les vents, les flots , les antres, les montagnes; et de tous ces bruits réunis il se formait un bruit épouvantable qui semblait annoncer la dissolution de l'univers. L'aquilon ayant redoublé ses efforts, l'orage alla porter ses fureurs dans les climats brûlans de l'Afrique.
Sayfa 65 - ... larmes. Cet endurcissement produisit une licence effrénée. La perte de tant de gens de bien, confondus dans un même tombeau avec les scélérats, le renversement de tant de fortunes, devenues tout à coup le partage ou la proie des citoyens les plus obscurs, frappèrent vivement ceux qui n'ont d'autre principe que la crainte. Persuadés que les Dieux ne prenaient plus d'intérêt à la vertu, et que la vengeance des lois ne serait pas aussi prompte que la mort dont ils étaient menacés, ils...
Sayfa 97 - Denys, tyran de Syracuse, désira de l'entretenir. La conversation roula sur le bonheur, sur la justice , sur la véritable grandeur. Platon ayant soutenu que rien n'est si lâche et si malheureux qu'un Prince injuste, Denys en colère lui dit : « Vous parlez comme un radoteur.

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