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Idus Octobris

13 IDIBUS AUGUSTI 14 XIX

decimo nono 15 XVIII decimo octavo 16 XVII decimo septimo 17 XVI

decimo sexto 18 XV

decimo quinto 19 XIV

decimo quarto 20 XIII

decimo tertio 21 XII

duodecimo 22 XI

undecimo 23 x

decimo 24 IX

nono 25 VIII

octavo 26 yil

septimo 27 VI

sexto 28 V

quinto 29 IV

quarto 30 III

tertio 31 Pridie

SEPTEMBRE

Calendas septembris.

Calendas Novembris

3 HI

tembris

sepNonas

6 vill 7 yil 8 VI

Idus septenibris

\ CALENDIS SEPTEMBRIS 2 iv ou quarto

tertio 4 Pridie 5 NONIS SEPTEMBRIS.

ou octavo

7 NONIS OCTOBRIS
8 VIII

ou octa yo
9 VII

septimo 10 VI

sexto 11 V

quinto 12 IV

quarto
43 in

tertio
14 Pridie
15 IDIBUS OCTOBRIS
16 XVII

ou decimo septimo
17 XVI

decimo sexto 18 XV

decimo quinto 19 XIV

decimo quarto 20 XIII

decimo tertio 21 XII

duodecimo 22 XI

undecimo 23 x

decimo 24 IX

nono 25 VIII

octavo 26 yil

septimo

sexto 28 v

.quinto 29 iy

quarto 30 III

tertio 34 Pridie

27 VI

10 IV 44 III

vembris

No-
Nonas

6 VIII
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septimo
sexto
quinto
quarto

tertio
12 Pridie
13 IDIBUS SEPTEMBRIS

ou decimo octavo

decimo septimo
decimo sexto
decimo quinto
decimo quarto
decimo tertio
duodecimo
undecimo
decimo
nono
octavo
septimo
sexto
quinto
quarto

tertio 30 Pridie

OCTOBRE,
CALENDIS OCTOBRIS

ou sexto 3 v

quinto
quarto

tertio 6 Prižje

14 XVIII 15 XVII 46 XVI 87 XV 18 XIV 19 XUT 20 XII 21 XI 22 x 23 Ix 24 VINT 25 VII 26 vi 27 V 28 29 II

Idus Novembris.

Calendas octobris.

NOVEMBRE
CALENDIS NOYEMBRIS
2 iv ou quarto
3 III

tertio
4 Pridie
5 NONIS NOYEMBRIS

ou octayo

septimo 8 VI

sexto 9 v

quinto 40 IV

quarto

tertio
12 Pridie
13 IDIBUS NOVEMBRIS
14 XVIII ou decimo octavo
15 XVII

decimo septimo
16 XVI

decimo sexto 47 XV

decimo quinto 48 XIV

decimo quarto

decimo tertio 20 XII

duodecimo 21 XI

undecimo

decimo 23 IX

nono 24 VIII

octavo 25 yil

septimo

sexto 27 v

quinto

quarto 29

tertio 30 Pridie

49 XIII

22 x

Calendas Decembris.

2 yi

26 vi

\ iV 5 111

Octobris
Nonas

28 IV

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CALENDES (DROITS DES).
C'est un droit qui se payait autrefois à l'évêque ou à l'archidia-
cre par les curés et autres bénéficiers, à des assemblées instituées
pour la discipline et la réformation des meurs du clergé.

Ces assemblées sont appelées communément conférences. (Voyez
CONFÉRENCES.) Mais autrefois, à raison de ce qu'elles se faisaient le
premier du mois, on les appelait calendes; d'où est venu le droit
dont nous parlons, et que l'on peut entendre aussi du cens syno-
datique ou cathédratique. (Voyez CATHÉDRATIQUE.)

Les curés devaient se trouver à ces calendes tous les premiers
jours du mois, pour y conférer de leurs obligations et de leurs
difficultés, etc.

Le concile de Rouen, tenu en 1581, canon 34, tit. De Officio epis-
copi, approuve l'usage des calendes en condamnant certains abus
qui s'y commettaient: Calendarum antiquissimus est usus et abusus,
nec aliud significant quam cleri vocationem ad censuram morum
agendam. In his perpetuò fuit damnata pecuniarum exactio et
ebrietas, quæ plerumque in his exercentur potiùs quàm ulla refor-
matio. Ad cleri levamen, tres in anno sufficere judicamus, unam
episcopi, aut pro eo visitatoris, et duas decanorum ruralium (1).

CALENDRIER.
Le calendrier est une distribution du temps que les hommes ont
accommodée à leurs usages; c'est une table ou almanach qui con-
tient l'ordre des jours, des semaines, des mois et des fêtes qui arri-
vent pendant l'année. La principale fin du calendrier est devenue,
parmi les chrétiens, tout ecclésiastique, en ce qu'elle consiste à nous
faire connaître le jour auquel on doit célébrer la fête de Pâques,

(1) Thomassin, Discipline de l'Église, part. 111, liv. 11, chap. 67, n. 2.

d'où dépend la règle de l'Église pour toutes les autres fêtes de l'année. En effet toutes les fêtes mobiles attachées à certains jours de la semaine, et toutes les fêtes immobiles, fixées à certains jours du mois, ont un tel rapport avec le saint jour de Pâques, que celui qui sait le quantième de mars ou d'avril où la Pâque tombe, peut savoir en même temps, avec une entière certitude, quel jour de la semaine et du mois tombent toutes les fêtes mobiles et immobiles de toute l'année.

On a fait, à ce dessein, différentes tables où, par le moyen de certaines règles avouées par l'astronomie expérimentale, on parvient aisément à cette connaissance. Les auteurs du traité de l'Art de vérifier les dates, etc., ont donné à la suite de leur grande table chronologique, un calendrier perpétuel, en cette forme : Le plus tôt que la Pâque puisse arriver est le 22 mars, et le plus tard, le 25 avril. Depuis le 22 mars jusqu'au 25 avril inclusivement, il y a trente-cinq calendriers, à commencer depuis l'année où la Pâque tombe le 22 mars, et à finir à celle où Pâques se trouve le 23 avril. Ce calendrier perpétuel, qui est d'une utilité et d'une commodité infinie, au moyen de la table qui le précède, a rencontré un inconvénient dans les fètes immobiles, par rapport à la répétition qu'il fallait en faire, ces auteurs ont réparé cette omission par un catalogue des saints de France et de tous ceux dont on fait la fête dans l'Église. Nous ne pouvons que renvoyer à l'ouvrage même : le plan de ce livre ne nous permet de rapporter ici que le calendrier grégorien, tel qu'on le voit dans le bréviaire, après en avoir enseigné l'origine et l'usage.

$ I. Origine et forme du CALENDRIER.

On divise le calendrier en ancien et en nouveau : le premier est appelé calendrier romain, et l'autre calendrier grégorien. Voici la cause de cette distinction dans l'histoire simple et abrégée de l'un et de l'autre.

Romulus est le premier auteur du calendrier romain : devenu roi d'un peuple qui avait vécu jusqu'alors sans police, il considera l'ordre du temps comme une chose indispensable dans le nouveau gouvernement qu'il avait à former; mais comme il était meilleur soldat ou meilleur politique qu'habile astronome, il divisa l'année en dix mois, et la fit commencer au premier de mars, croyant que le soleil parcourait les différentes saisons de l'année en trois cent quatre jours. On ne tarda pas à reconnaître la fausseté de ce calendrier : Numa l'un des rois successeurs de Romulus, le réforma en ajoutant deux autres mois, ceux de janvier et février, qu'il plaça devant le mois de mars : ce qui rendit son année qu'il fit commencer le premier janvier, de trois cent cinquante-cinq jours. Il s'aperçut bien que la révolution n'était pas exacte; pour y suppléer, il fit, à la manière des Grecs, une intercalation de quarante-cinq jours, qu'il partagea en deux, intercalant, au bout de deux années, un mois de vingt-deux jours, et après deux autres années, un autre mois de vingt-trois jours. Ce mois interposé fut appelé Mercedonius, ou février intercalaire.

On suivit l'ordre de Numa pendant tout le temps de la république, mais comme les intercalations furent mal observées par les pontifes, à qui Numa en avait commis le soin, l'année devint incertaine et désordonnée, à un tel point que Jules-César, empereur et souverain pontife, s'employa à une nouvelle réforme. Il choisit Sosigènes, célèbre astronome de son temps, lequel trouva que la dispensation des temps, dans le calendrier, ne pouvait jamais recevoir d'établissement certain et immuable, si l'on avait égard au véritable cours annuel du soleil. Croyant donc que la durée annuelle et exacte du cours du soleil est de trois cent soixante-cinq jours et six heures, il régla l'année à un pareil nombre de jours, c'est à dire à trois cent soixante-cinq jours; et des six heures restantes, il en fit un jour iutercalaire de quatre en quatre ans, ce qui rendait cette quatrième année de trois cent soixante-six jours au lieu de trois cent soixante. cinq, dont étaient composées les trois précédentes. On appelait ceļles-ci années communes, et la quatrième année, où se faisait cette intercalation d'un jour, pour accomplir les six heures multipliées par 4, était appelée bissextile. On arrêta qu’on ferait cette intercalation le 24 février, qu'on nommait bissexto calendas martii, c'està-dire le second sixième avant les calendes de mars.

Tel est le calendrier ancien dans l'état où César l'avait mis, l'an 708 de Rome, quarante-deux ou quarante-trois ans avant la naissance de Jésus-Christ. Le défaut qu'on y reconnut, et qui donna lieu à sa réforme par le pape Grégoire XIII, fut qu'il faisait l'année de trois cent soixante-cinq jours, six heures, tandis qu'elle n'est que de trois cent soixante-cing jours, cinq heures et quarante-neuf minutes : cette erreur de onze minutes avait produit, vers l'an 1580, une erreur de dix jours, c'est-à-dire que l'équinoxe du printemps ne tombait pas au 21 mars, comme en l'année 325, temps auquel fut célébré le concile de Nicée, mais au 11 du même mois. Grigoire XIII, pour ôter cette erreur, fit retrancher dix jours du mois d'octobre de l'année 1582, et ordonna, pour empêcher que l'on ne tombåt dans la suite dans le même inconvénient, que, sur quatre cents ans, les dernières années des trois premiers siècles ne seraient pas bissextiles, comme le voulait Jules-César, et qu'il n'y aurait que la dernière année du quatrième siècle qui le serait, ce qui a eu lieu en 1700 et en 1800, et ce qui sera également suivi en 1900; mais la dernière année de l'an 2000, qui est le quatrième siècle, sera bissextile.

C'est là tout le changement que Grégoire X[I] a fait à l'ancien calendrier romain; sa réforme a fait l'époque d'un nouveau calendrier, qu'on appelle grégorien du nom de son auteur.

Cette heureuse réforme fut accueillie par les États catholiques. La France fut la première, et l'année suivante l'empereur Rodolphe II écrivit à tous les évêques d'Allemagne d'accueillir le calendrier Grégorien. Les anglais et autres États séparés de l'Église catholique par l'hérésie, pour ne pas sembler adhérer au Saint-Siège, refusèrent de se conformer au nouveau calendrier. Néanmoins l’Angleterre, en 1752, finit par adopter le calendrier de Grégoire XIII. La Russie seule et la Gréce ont continué d'user du calendrier de JulesCésar.

Une loi du 5 octobre 1793 avait aboli le calendrier grégorien et lui avait substitué une nouvelle distribution de l'année, en 12 mois de 30 jours chacun, à la suite desquels on avait mis 5 jours pour les années ordinaires et 6 jours pour les années bissextiles. Mais un sénatus-consulte, du 22 fructidor an XIII, ordonna qu’à compter du " janvier 1806, le calendrier grégorien serait remis en usage dans tout l'empire français.

Voici la table du calendrier grégorien dans l'ordre le plus simple, mais suffisant pour apprendre le quantième du jour où se trouve Paques, et de là toutes les fêtes de l'année.

CALENDRIER

CORRIGÉ PAR GRÉGOIRE XIII.

DU

DES

DES

JANVIER
FÉVRIER

MARS

AVRIL
CYCLE JOURS
CYCLE JOURS
CYCLE JOURS

CYCLE JOURS
VES
DU
DES

DU

DU
EPACIES. MOIS.
ÉPACTES. MOIS.

É PACTES.
MOIS

ÉPACTES. MOIS.
1 A XXIX
1 D

1 D XXIX 1 G XXIX

2B XXVIII 2 E XXIX 2 f XXVII 2 A XXVIII 3 C

XXVII 3 F XXVIII 3 F XXVII 3 B XXVII 4 D XXVI 25 4 G XXVII

4 G XXVI 25 4 C XXVI

5 E XXV XXIV 5 A XXVI 5 A XXV XXIV 5 D XXV

6 F XXIII 6 B XXV 6 B XXII 6 E XXIV

7 G XXII 7C XXIV 7C XXII 7F XXU 8 A XXL 81) XXIII 8 D XXI

8 G XXII 9 B

XX
9 E XXII 9 E XX

9 A XXI 10 C XIX 10 F XXI 10 F XIX

10 B 11 D XVIII 11 G XX

11 G XVII 11 C XIX 12 EE XXVII 12 A XIX 12 A XVII 12 D XVIII 13 F E XVI 13 XVIII 13 B XVI

13 E XVII 14 G XV 14 C XVII 14 C

XV

Lettres Dominicales.

14 F XVI 15 A XIV 15 D XVI 15 D XIV

15 G XV 16 B XIII 16 E XV

XIII 16 A XIV 17 C XI 17 F XIV

17 F
XII

17 B XII 18 D B. XI 18 G X II 18 G e. XI

18 C 19 EX 19 AS XII 19 AS X

19 D XI 20 FIX 20 B XI 20 BAIX

20 E X 21 G VIII 21 C X

21 C VII 21 F 22 A VII 22 D IX 22 D VIL

22 G 23 B VI 23 E VIII 23 E VI

23 A 24 C V 24 F VIL 24 F V

24 B 25 D IV 25 G VI 25 G IV

25 C V 26 E III 26 A V

26 A
III

26 D
27 F II
27 B IV

27 B
il

27 E
28 G
28 C INC
28 C

28 F 29 A

IL
29 D

29 G 30 B

30 E

XXIX 80 A 31 C

16 E

VIII VII

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