Revue des deux mondes, 4. cilt;26. cilt;49. cilt

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Au bureau de la Revue des deux mondes., 1841
 

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Popüler pasajlar

Sayfa 343 - Pharamond! Pharamond! nous avons combattu avec l'épée. «Nous avons lancé la francisque à deux tranchants; la sueur tombait du front des guerriers et ruisselait le long de leurs bras. Les aigles et les oiseaux aux pieds jaunes poussaient des cris de joie; le corbeau nageait dans le sang des morts ; tout l'Océan n'était qu'une plaie : les vierges ont pleuré longtemps ! «Pharamond!
Sayfa 791 - Roule libre et superbe entre tes larges rives, Rhin, Nil de l'Occident, coupe des nations ! Et des peuples assis qui boivent tes eaux vives Emporte les défis et les ambitions...
Sayfa 794 - Amis , voyez là-bas ! — La terre est grande et plane ! L'Orient délaissé s'y déroule au soleil ! L'espace y lasse en vain la lente caravane, La solitude y dort son immense sommeil ! Là, des peuples taris ont laissé leurs lits vides; Là, d'empires poudreux les sillons sont couverts; Là, comme un stylet d'or, l'ombre des Pyramides Mesure l'heure morte à des sables livides Sur le cadran nu des déserts...
Sayfa 342 - J'éprouvai d'abord un charme vague, et comme un éblouissement d'imagination , mais quand vint le récit d'Eudore , cette histoire vivante de l'empire à son déclin , je ne sais quel intérêt plus actif et plus mêlé de réflexion m'attacha au tableau de la ville éternelle , de la cour d'un empereur romain , de la marche d'une armée romaine dans les fanges de la Batavie, et de sa rencontre avec une armée de Franks.
Sayfa 793 - Ce ne sont plus des mers, des degrés, des rivières, Qui bornent l'héritage entre l'humanité ; Les bornes des esprits sont leurs seules frontières. Le monde en s'éclairant s'élève à l'unité. Ma patrie est partout où rayonne la France , Où son génie éclate aux regards éblouis! Chacun est du climat de son intelligence; Je suis concitoyen de toute âme qui pense : La vérité, c'est mon pays!
Sayfa 791 - ... rouge du Franc, le sang bleu du Germain; Ils ne crouleront plus sous le caisson qui gronde, Ces ponts qu'un peuple à l'autre étend comme une main ! Les bombes et l'obus, arc-en-ciel des batailles, Ne viendront plus s'éteindre en sifflant sur tes bords; L'enfant ne verra plus, du haut de tes murailles, Flotter ces poitrails blonds qui perdent leurs entrailles, Ni sortir des flots ces bras morts!
Sayfa 708 - Jusque-là j'avais été bon : dès lors je devins vertueux, ou du moins enivré de la vertu. Cette ivresse avait commencé dans ma tête, mais elle avait passé dans mon cœur. Le plus noble orgueil y germa sur les débris de la vanité déracinée. Je ne jouai rien : je devins en effet tel que je parus...
Sayfa 844 - France ait toujours à sa tête quelque chose de grand. Sous les anciens rois, c'était un principe ; sous l'empire, ce fut un homme ; pendant la révolution, ce fut une assemblée. Assemblée qui a brisé le trône et qui a sauvé le pays, qui a eu un duel avec la royauté comme Cromwell et un duel avec l'univers comme Annibal, qui a eu à la fois du génie comme tout un peuple et du génie comme un seul homme, en un mot, qui a commis des attentats et qui a fait des prodiges, que nous pouvons détester,...
Sayfa 126 - ... dessin, la couleur peut pallier les défauts du prosateur ou du peintre, mais en poésie et en sculpture il faut le style et la perfection de chaque chose.
Sayfa 792 - Et pourquoi nous haïr et mettre entre les races Ces bornes ou ces eaux qu'abhorre l'œil de Dieu ? De frontières au ciel voyons-nous quelques traces ? Sa voûte at-elle un mur, une borne, un milieu ? Nations! mot pompeux pour dire barbarie ! L'amour s'arrête-t-il où s'arrêtent vos pas? Déchirez ces drapeaux ; une autre voix vous crie...

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