Sayfadaki görseller
PDF
ePub

VENDREDI. Jean-Baptiste condamnant la dureté envers les

pauvres. Sermon sur l'Aumône,

Page 290

QUATRIÈME SEMAINE.

Jean-Baptiste perfectionnant les peuples et les for

mant aux vertus les plus capables de les unir à Jésus-Christ.

297 Dimanche. Jean-Baptiste perfectionnant les peuples

par la foi en Jésus-Christ. Sermon sur la Foi. 298 Lundi. Jean-Baptiste perfectionnant les peuples par

l'espérance en Jésus-Christ. Sermon sur la Rédemption des hommes par Jésus-Christ.

303 MARDI. Jean-Baptiste perfectionnant les peuples par

l'amour de Jésus-Christ. Sermon sur la Dévotion envers Jésus-Christ.

310 Mercredi. Jean-Baptiste perfectionnant les peuples

par une vertu solide et droite. Sermon sur la Droiture et l’Equité chrétienne.

316 Jeudi. Jean-Baptiste perfectionnant les peuples par

la confession des péchés. Sermon sur la fréquente Confession.

323

FÊTE DE NOEL.

SERMON sur la Nativité de Jésus-Christ.

331

ESSAI D'OCTAVE DU SAINT SACREMENT.

DESSEIN GÉNÉRAL. La vie de Jésus-Christ dans l'Eucharistie.

341 Premier JOUR. Jésus-Christ prenant dans l’Eucharistie

une seconde naissance. Sermon sur la présence réelle de Jésus-Christ dans le Saint Sacrement.

Page 344 SECOND JOUR. Jésus-Christ recevant dans l'Eucharistie

nos adorations. Sermon sur le culte d'adoration

rendu à Jésus-Christ dans le Saint Sacrement. 353 TROISIÈME JOUR. Jésus-Christ présenté à Dieu dans l’Eucharistie. Sermon sur le sacrifice de la Messe.

362 QUATRIÈME JOUR. Jésus-Christ conversant avec les

hommes dans l'Eucharistie. Sermon sur les Entretiens intérieurs avec Jésus-Christ dans le Saint Sacrement.

374 CINQUIÈME JOUR. Jésus-Christ se multipliant en quel

que manière dans l'Eucharistie, et nourrissant les ames fidèles. Sermon sur la fréquente Communion.

387 SIXIÈME JOUR. Jésus-Christ outragé dans l’Eucha

ristie. Sermon sur les outrages faits à Jésus-Christ dans le Saint Sacrement.

400 SEPTIÈME JOUR. Jésus-Christ crucifié dans l’Eucha

ristie. Sermon sur la Communion indigne. 413 HUITIÈME JOUR. Jésus-Christ victorieux et triomphant

dans l'Eucharistie. Sermon sur les processions du Saint Sacrement.

[ocr errors]

PENSÉES

SUR DIVERS SUJETS

DE RELIGION ET DE MORALE.

DE LA CHARITÉ CHRÉTIENNE,

ET DES AMITIÉS HUMAINES.

Caractère de la Charité chrétienne. Je dois aimer mon prochain dans Dieu , pour Dieu, et comme Dieu l'aime; l'aimer dans Dieu, en sorte que Dieu soit le principe de ma charité; l'aimer pour Dieu , en sorte que Dieu soit le motif de ma charité;l'aimer comme Dieu l'aime, en sorte que Dieu soit le modèle de ma charité : trois points essentiels dant voici le sens,

I. Je dois aimer mon prochain dans Dieu : c'est-àdire, que je dois l'aimer comme étant l'ouvrage de Dieu, qui l'a créé par sa toute-puissance ; comme étant l'image vivante de Dieu, qui l'a formé à sa ressemblance; comme étant la conquête et le prix des mérites d'un Dieu, qui l'a racheté de son sang; comme étant sous la garde de la providence de Dieu , qui veille sur lui sans cesse, et s'applique à le conserver et à le conduire; comme ayant Dieu aussi bien

que
moi
pour

fin dernière, comme étant appelé à vivre avec moi dans la gloire et le royaume de Dieu. De sorte que je puis et que je dois considérer ce vaste univers comme la maison de Dieu ; et tout ce qu'il y a d'hommes dans le monde, comme une grande famille dont Dieu est le père. Nous sommes tous ses enfans, tous ses héritiers,

[merged small][ocr errors]

tous frères, et tous, pour ainsi parler , rassemblés sous ses ailes et entre ses bras. D'où il est aisé de juger quelle union il doit y avoir entre nous, et combien nous devenons coupables, quand il nous arrive de nous tourner les uns contre les autres jusque dans le sein de notre Père céleste. N'est-ce pas , si j'ose m'exprimer en ces termes, n'est-ce pas déchirer ces entrailles de charité où il nous porte et où il nous embrasse tous sans distinction ? N'est-ce pas, par proportion , lui causer des douleurs pareilles à celles que ressentit la mère d’Esaü et de Jacob, lorsque ces deux enfans, avant que de naître, se combattoient l'un l'autre dans le sein même où ils avoient été conçus ?

Or voilà néanmoins le triste spectacle que nous avons continuellement devant les yeux. Il semble que le monde soit comme un champ de bataille, où de part et d'autre on ne pense qu'à s'entre-détruire et à se perdre. On y emploie tout, la force ouverte et les violences, les intrigues et les cabales secrètes, la malignité de la médisance, les artifices de la chicane, le poids de l'autorité, le crédit et la faveur, le mensonge, les trahisons et les plus insignes perfidies : car c'est là que tous les jours on se laisse entraîner par les différentes passions qui nous dominent, et qui, pour se satisfaire, étouffent dans les cours tout sentiment de charité et souvent même tout sentiment d'humanité. Tellement que dans la société humaine, au lieu que chaque homme devroit être à l'égard des autres hommes, un frère

pour les aimer et les traiter en frères, un soutien pour les appuyer et les aider dans les rencontres, un patron pour s'intéresser en leur faveur et les défendre, un conseil pour leur communiquer ses lumières et les diriger, un confident à qui ils pussent ouvrir leur ame et déclarer avec assurance leurs pensées, un consolateur qui prît part à leurs peines et qui s'employât à les

« ÖncekiDevam »