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1853 Maio 9

reparare satageret, hortati sumus. Iterato item paulo post, allatis e Bombayna Missione relationibus, Antistitem ipsum commonendum duximus, additis, iterum hortamentis, ut animæ suæ prospiceret, ac debitæ reparationi satisfaceret, neque ut severius, et juxta S. Canones in eum animadvertere Nos cogeret in Domino obsecravimus, paternis monitis Nostris eum obsecundaturum confidentes. Quamvis autem de obfirmata presbyterorum, de quibus supra meminimus, previcacia, tot ac molesta nimis argumenta præsto sint, ne tamen de eorum salute spem omnem abjiciamus, atque ut omnimode fideles populos, quoad Nos, ab eorum versutiis ac deceptione vindicemus, et ab æternæ, in quo illorum vestigiis inhærentes versantur, perditionis discrimine avocemus, ad eos quoque impensiores adhuc nostras curas convertendas censemus. Inter alios vero antedictorum presbyterorum, qui jamdiu ad fovendum, propagandumque dissidium, et schisma perficiendum adlaborant, quos ponis ac censuris Ecclesiasticis obnoxios esse patet, nominatim adnotare peropportunum arbitramur eos, qui præcipui auctores illorum fuere, quæ in Vicariatu Bombayno patrata sunt a Machaonensi Episcopo, scilicet Marianum Antonium Suarez, qui Vicarium Generalem Goani Præsulis in Bombayna regione se jactat, nec non presbyteros Gabrielem de Sylva, Braz Fernandez, et Josephum de Mello Hosce in primis peramanter admonemus, et in Domino hortamur, ut a nefaria ejusmodi agendi ratione tandem aliquando recedentes, et animæ suæ, et sempiternæ aliorum saluti consulere ulterius haud immorentur. Quamquam vero Canonicis eos poenis, et Ecclesiæ censuris obnoxios jamdiu se esse non lateat, eas tamen incurrisse, et suspensos a divinis, ac tamquam schismaticos, et a catholica unitati sejunctos habendos esse, nisi intra duos menses a publicatione harum Nostrarum Litterarum resipuerint, declaramus ac fidelibus populis uti tales designatos denunciatosque volumus. Alios item presbyterosprobenoscimus, qui diu pariter aliis in regionibus teterrimum idem schisma fovere et implere conantur, prout in Madrapatana, Ceylona, Madurensi, aliisque Missionibus. Interea tamen eos nominatim ar

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parvenues nous avons expédié des lettres à l'Évêque de Macao; nous l'avons averti de l'enormité de sa faute, nous l'avons exhorté à s'abstenir de semblables actes, et à réparer, autant que possible, le scandale qu'il avait donné. Ayant reçu peu après de nouvelles relations de la mission de Bombay, nous avons cru devoir encore avertir le même Évêque, et nous l'avons exhorté de nouveau à songer à son âme et à la réparation qu'il devait faire; espérant qu'il se rendrait à nos paternels avis, nous l'avons conjuré dans le Seigneur de ne pas nous forcer à user de sévérité et à sévir contre lui dans la rigueur des Saints Canons. Quoique nous ayons des preuves nombreuses et malheureusement trop convaincantes de l'endurcissement des prêtres mentionnés ci-dessus, cependant, afin de ne point bannir toute espérance de salut pour eux, afin aussi de raffermir, autant que possible, les peuples fidèles contre leus captieux artifices et de retirer ceux qui marchent sur leurs traces du danger où ils sont de se perdre éternellement, nous pensons devoir tourner vers eux notre sollicitude spéciale. Entre tous ces prêtres, qui, depuis si longtemps, travaillent à maintenir et à propager la dissidence et à consommer le schisme, prêtres qui sont dignes évidemment des peines et des censures ecclésiastiques, nous jugeons convenable de signaler nommément les principaux complices de l'Évêque de Macao, en ce qui a eu lieu dans le vicariat général de Bombay; ce sont: Marien-Antoine Suarez, qui se dit Vicaire Général de l'Évêque do Goa à Bombay;

les prêtres Gabriel de Sylva, Braz Fernandez et Joseph de Mello. C'est à eux surtout que nous adressons avec amour ces avertissements, et nous les exhortons dans le Seigneur à renoncer enfin à une conduite si criminelle, et à songer à

છે leur salut et à celui des autres. Quoiqu'ils n'ignorent pas que, depuis longtemps, ils sont atteints des peines canoniques et des censures ecclésiastiques, cependant nous déclarons de nouveau que, si dans deux mois, à partir de la publication de nos présentes lettres, ils ne se soumettent pas, ils les ont encourues, et qu'ils doivent être regardés comme suspendus a divinis, comme des schismatiques et retranchés de l'unité

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guere ac plectere abstinemus. Ea quippe spe nitimur fore ut hi quoque, quemadmodum et supra dicti Sacerdotes, paternis Nostris hortamentis facilem, pronamque aurem præbere, seque deceptasque a se plebes legitimis pastoribus, Nostris nimirum et Apostolicæ Sedis Vicariis subjicere velint, ne et in eos quoque severius agere cogamur. Quamvis autem ex latis jamdiu, iterastique hujusce S. Sedis Decretis, Constitutionibus ac jussionibus quoad legitimos Indiarum Orientalium Pastores nullos omnino supersit ambigendi ac dubitandi locus, ad quodvis tamen effugium penitus amovendum expresse iterum, et quatenus opus sit, declaramus, omnem auctoritatem ac jurisdictionem in constitutis Apostolicis Vicariatibus, Nostris et S. Sedis Vicariis, aut administratoribus competere, ac tributam ita esse, ut nemini prorsus liceat sacra iis in regionibus munia obire, ac Sacramenta ministrare, nisi de illorum venia ac facultate. Nil vero inanius quam quod ad captivandam fidelium simplicitatem jactitare feruntur hi presbyteri, permulta esse, quæ statuta sunt non ab Apostolica Sede, et a R. Pontifice, verum eo inscio et inconsulto a S.C. de Propaganda Fide sancita, nonnulla quoque haud attendenda, eo quod civilis auctoritatis placitum defuerit. Sciant itaque omnia ac singela ea de re statuta, a Romanis Pontificibus motu proprio, certa scientia, ac deliberatione, et de potestatis plenitudine edita fuisse, et si quæ per S. Nostram Congreg. rec. mem. Decessores Nostri, ac Nos quoque decrevimus, ea quoque nedum Romanis Pontificibus Nobisque haud insciis vel inconsultis, verum etiam volentibus ac jubentibus decreta et constituta fuisse sciant; S. quippe Congregationem Nostram nonnisi Apostolicæ Sedis per consilium adjutricem, et Mandatorum, ac jussionum ejusdem S. Sedis ministram esse, norunt omnes. Putidum vero impiumque commentum illud est, Apostolicæ Sedi divinitus collata jura, ac traditum a Christo Domino supremi regiminis in Ecclesia clavum, et potestatem humanis placitis, nutibusque arctari, præscribi, aut imminui posse. Incassum Catholica communione gloriatur qui Petri Cathedræ, ac Romano Pontifici haud jungitur, quippe qui cum Eo non est, contra Eum, et extra

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catholique, et nous les désignons et dénonçons comme tels aux peuples fidèles. Nous savons bien qu'il y a aussi d'autres prêtres qui également s'efforcent depuis longtemps à favoriser et à consommer le même schisme dans d'autres pays, tels que Madras, Ceylan, Maduré et autres missions; toutefois, nous nous abstenons de les condamner et les frapper nommément. Car nous espérons que ces prêtres, ainsi que ceux dont nous venons de parler, prêteront à nos exhortations paternelles une oreille docile, et qu'ils voudront se soumettre, avec les peuples trompés par eux, aux pasteurs légitimes, c'est-à-dire aux Vicaires Apostoliques du Saint-Siége, et nous dispenser par là de prender de moyens plus sévères. De même, quoique après les décrets, les constitutions et les ordonnances du Saint-Siège, faites depuis si longtemps et à plusieurs reprises, il ne puisse y avoir aucune ombre de doute sur ce qui concerne les pasteurs légitimes des Indes orientales, néanmoins, pour prévenir toute espèce de subterfuge, nous déclarons de nouveau expressément, autant que la chose le demande, que, dans les Vicariats Apostoliques existants, toute l'autorité et juridiction appartient aux Vicaires Apostoliques du Saint-Siège ou aux Administrateurs, de manière que, sans leur permission et faculté, il n'est permis à qui que ce soit d'exercer les fonctions sacrées dans ces régions-là, ni d'administrer les sacrements. Rien n'est plus vain que les prétextes inventés et répandus, dit-on, par ces prêtres pour séduire la simplicité des fidèles, à savoir, qu'il y a un très-grand nombre de choses qui sont établies, non pas par le Saint-Siége, ni par le Souverain Pontife, mais seulement par la Sainte Congrégation de propaganda Fide, à l'insu du Souverain Pontife et sans son consentement, et que, d'ailleurs, on ne doit pas faire attention à certaines dispositions, par la raison qu'il leur manque le placet de l'autorité civile. Qu'ils sachent donc que tout ce qui a été statué là-dessus, les Souverains Pontifes l'ont décrété euxmêmes de leur propre mouvement, de science certaine, délibérément et de la plénitude de leur pouvoir; qu'ils sachent aussi que, si nos prédécesseurs, de récente mémoire, ou bien

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unitatem se esse fateatur oportet; quique Nobiscum non colligit, dispergit. Eos autem Petri Cathedræ ac Romano Pontifici junctos agnoscere haud unquam possumus, qui Nostris ac S. Sedis Vicaris ab Eadem gubernandis fidelibus istis constitutis adversantur, ac parere detrectant. Nec prætereundum prænotatus presbyteros nedum legitimæ Ecclesiæ potestati, ac divinæ propterea ordinationi resistere, verum etiam per ejusmodi dissidia adlaborare, ne initæ inter Nos et Carissimam in Christo Filiam Nostram Mariam Portugalliæ et Algarbiorum Reginam Fidelissimam, ejusque Gubernium tractationes ad optatum exitum perducantur; atque ita adversantur votis ipsius Reginæ, dum ei obsequium præstare autumant. Demum et vos, dilecti Nostri filii, Christifideles aloquimur, et amantissime adomonemus ac hortamur, ut eos qui a præpositis vobis pastoribus, et a Nostra propterea communione abstrahere adnituntur, studiose devitetis, neque ab ea, extra quam nulla salus esse potest, unitate avelli unquam patiamini. Cavete ab iis qui veniunt ad vos in vestimentis ovium, intrinsecus autem sunt lupi rapaces. Iterum vobis nuntiamus nullam prorsus Goanensibus aliisque presbyteris, qui vos conturbant, jurisdictionem et auctoritatem, aut ministerii exercendi in regionibus istis, in quibus Vicarii Nostri, et Apostolicæ Sedis instituti fuerunt, facultatem inesse, ita ut nonnisi in pernicem animarum vestrarum, quousque a legitimis iisdem Præsulibus abscissi ii maneant, illis adhæreretis. Ceterum in Eo fidentes, qui auctor est pacis, et Deus totius consolationis, Nobis pollicemur futurum, ut vulgatis hisce Nostris litteris inter vos, errantes in justitiæ ac salutis viam remeasse, et unum ubivis ovile factum percipiamus. Interim Vobis, Ven. Fratres, et dilectis curæ vestræ commissis gregibus istam Apostolicam Benedictionem peramanter imperti

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mur.

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