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2. Les curés, aux prônes des messes paroissiales, prieront et feront prier pour la prospérité de la république française et pour les consuls.

3. Ils ne se permettront, dans leurs instructions, aucune inculpation directe, ou indirecte, soit contre les personnes, soit contre les autres cultes autorisés dans l'Etat.

4. Ils ne feront, au prône, aucune publication étrangère à l'exercice du culte, à moins qu'ils n'y soient autorisés par le gouvernement.

Ils ne donneront la bénédiction nuptiale qu'à ceux qui justifieront, en bonne et due forme, avoir contracté mariage devant l'officier civil.

Les registres tenus par les ministres du culte, n'étant et ne pouvant ètre relatifs qu'à l'administration des sacremens, ne pourront, dans aucun cas, suppléer les registres ordonnés par la loi pour constater l'état civil des Français.

Dans tous les actes ecclésiastiques et religieux, on sera obligé de se servir du calendrier d’équinoxe, établi par les lois de la république; on désignera les jours par les noms qu'ils avaient dans le calendrier des solstices.

Le repos des fonctionnaires publics sera fixé au dimanche.

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Section première.
De la circonscription des archevêchés et des évéchës.

Il y aura en France dix archevêques ou métropoles et cinquante évêques.

La circonscription des métropoles et des diocèses sera faite conformément au tableau ci-joint.

U sera ,

Section 11.

De la circonscription des paroisses,
Il y aura au moins une paroisse dans chaque justice de paix.

en outre, établi autant de succursales que le be. soin pourra l'exiger.

Chaque évêque, de concert avec le préfet, réglera le nombre et l'étendue de ces succursales; les plans arrêtés seront soumis au gouvernement, et ne pourront être mis à exécution sans son autorisation,

Aucune partie du territoire français ne pourra être érigée en cure ou en succursale sans l'autorisation expresse du gouvernement.

Les prêtres desseryans les succursales sont nommés par les évèques.

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Le traitement des archevêques sera de 15,000 fr.
Le traitement des évèques sera de 10,000 fr.
Les cures seront distribuées en deux classes.

Le traitement des curés de la première classe sera porté à 1,500 fr.; celui des curés de la seconde classe à 1,000 fr.

Les pensions dont ils jouissaient en exécution des lois de l'assemblée constituante seront précomptées sur leurs traitemens.

Les conseils - généraux des grandes communes pourront, sur leurs biens ruraux ou sur leurs octrois, leur accorder une augmentation de traitement, si les circonstances l'exigent.

Les vicaires et desservans seront choisis parmi les ecclésiastiques pensionnés en exécution des lois de l'assemblée constiluante.

Le montant de ces pensions et le produit des oblations formeront leur traitement.

Les évêques rédigeront les projets de réglemens-relatifs aux oblations que les ministres du culte sont autorisés à recevoir pour l'administration des sacremens. Les projets de réglemens rédigés par les évêques ne pourront être publiés ni autrement mis à exécution, qu'après avoir été approuvés par le gouvernement.

Tout ecclésiastique pensionnaire de l'Etat sera privé de sa pension, s'il refuse, sans cause légitime, les fonctions qui pour. ront lui être confiées.

Les conseils - généraux de département sont autorisés à procurer aux archevêques et évêques un logement convenable.

Les presbytères et les jardins attenans, non aliénés, seront rendus aux curés et aux desservans des succursales: à défaut de ces presbytères, les conseils - généraux des communes sont autorisés à leur procurer un logement et jardin.

Les fondations qui ont pour objet l'entretien des ministres et l'exercice du culte, ne pourront consister qu'en rentes conslituées sur l'Etat: elles seront acceptées par l'évêque diocé. sain, et ne pourront être exécutées qu'avec l'autorisation du gouvernement.

Les immeubles, autres que les édifices destinés au loge. ment, et les jardins altenans, ne pourront être affectés à des uitres ecclésiastiques, ni possédés par les ministres du culte, a raison de leurs fonctions.

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Des édifices destinés au culte. Les édifices anciennement destinés au culte catholique, actuellement dans les mains de la nation, à raison d'un édifice par cure et par succursale, seront mis à la disposition des évè. ques par arrêté du préfet du département. Une expédition de ces arrêtés sera adressée au conseiller. d'Etat chargé de toutes les affaires concernant les cultes.

Il sera établi des fabriques pour veiller à l'entretien et å la conservation des temples, à l'administration des aumônes.

Dans les paroisses où il n'y aura point d'édifice disponible pour le culte, l'évèque se concertera avec le préfet pour la désignation d'un édifice convenable.

II.
Das Konkordat vom Jahre 1811.

Einleitung oder Uebersicht der kirchlich - politischen Vorgänge

zwischen Frankreich und dem heiligen Stuhle. Nachdem Pius VI., Braschi, auf fremder Erde gestorben, wählten die Kardinäle den gelehrten und frommen Kardinal Chiaramonti zu seinem Nachfolger, und derselbe nahm alsbald den Namen und die Grundsätze des Vorgängers' ai. Als Bischoff von Imola hatte er durch republikanischen Feuereifer, in Predigten und Schristen, nicht geringe Erwartungen von sich erregt, welche Pabst Pius VII. natürlicherweise nicht befrie

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digen konnte *). Noch nie aber stieg ein katholischer Oberpriester auf den heil. Stuhl, unter so traurigen Aussichten für den selben. Die Grundsätze der Revolution und des Anti - Kirchthums waren durch den grössten Theil von Europa siegreich geworden; und obgleich die Politik des berühmtesten Helden der Neuzeit den grössten Theil der Früchte dieser Revolution für sich und für sein Haus einzusammeln sich bemühte, so blieben sie doch noch iminer in der Regel die vorherrschenden. Die Priestergewalt konnte nur dadurch sich einigermaassen retten, dass sie vertraulich an die militärische sich anschloss; für die Kräftigung der Völker im politischen Gehorsame gegen die neue Ordnung der Dinge konnte sie gegenseitig des Schutzes für die alten Götzen gewiss seyn, wenn nur dem Zeitgeiste gehörige Rechnung, durch Klugheit und Mässigung, gebracht werden wollte, Dieser Pakt kam jedoch nur halb zu Stande und scheiterte zuletzt gänzlich, da das militärische Prinzip allzu gewaltsam und herrisch das priesterliche meistern und mässigen wollte; in rein - kirchliche Rechte konnte man ungestraft eine Zeit lang greifen; als aber auch Hand an das Patrimonium Petri und an die irdischen Herrlichkeiten gelegt wurde, da erwachte der Muth der Verzweiflung in dem tiefgebeugten Pabste, und dieser Muth blieb Sieger und half den Gewaltherrn stür

Die rächerischen Bullen Pius VII. und die Umtriebe der geheimen Kongregationen haben pro rata gewiss eben so viel beigetragen, als die Manifeste der spanischen Cortes, als der Winterfrost von Russland, die Bajonette der Preussen, die Begeisterung des teutschen Volkes und die diplomatischen Manöuvres der Herren von Metternich und Castlereagh, Die römischen Päbste waren niemals mächtiger, als in den Tagen ihrer grössten Hülflosigkeit; das Mitleid der Völker und die Achtung vor persönlichen Tugenden söhnte nicht selten mit Lastern der Herrschaft und mit Irrthümern des Systeins aus.

Wir überlassen es den politischen und Kirchenschriftstely lern, des Pabstes Pius VII. Persönlichkeit, Eigenschaften und Verdienste zu schildern und zu preisen; hier folge nur eine

zen.

*) Vergl. Scipio Ricci's Denkwürdigkeiten, von de Potter,

kurze Skizze seiner Verhältnisse zum französischen Reiche und zu dessen Staatsoberhaupte,

Der erste bedeutende Schritt, welchen der neue Oberhirt zu Begründung freundschaftlicher Verhältnisse mit dem mächtigen Staate unternommen, war die Krönung des glücklichen Kriegers zum Kaiser der Franzosen. Es war ohngefähr das Schauspiel von Pabst Zacharias und Pippin, was hier sich wiederholte, nur mit dem Umstande, dass der Königʻ diesmal gestorben und das Königthum selbst in Trümmern war. Dadurch dass Pius VII. das heilige Del dein Enkel Ludwig's IX. entzog und auf das Haupt des Korsen goss, söhnte er einigermaassen das isolirte Frankreich mit dem monarchischen Europa wieder aus: dieses letztere verzieh ihm die Abirrung vom Prinzipe um so eher, als das Beispiel anderer, von der Kirche geheiligter, Usurpationen entschuldigend vorschwebte. Der neue Kaiser verschmähte die Notre Daine von Rheims, um in der Kathedrale von Paris die Salbung zu empfangen; der Pabst reiste in beschwerlicher Jahreszeit dabin, dem Wunsche des Günstlings der Fortuna zu willfahren. Wie würde wohl Johannes Müller – bälte er seine Reisen der Päbste vervollständigt oder vervollständigen wollen – diesen Abschnitt vor, und wie wohl nach dem Jahre 1807 ihn beschrieben haben ?

Zu Fontainebleau — dem verhängnissvollen Orte wel. cher beide Männer, Napoleon und Pius, zur Zeit des höchsten Glanzės und der tiefsten Erniedrigung sah, hatte die erste Begegnung statt. Das verbrechenreiche Paris, das grosse Grab so vieler Helden, und Opfer der Revolution, welches Mirabeau und Marat im Pantheon der St. Genovevakirche, Danton als Gottesläugner und Robespierre als Opferpriester des höchsten Wesens vor Kurzem noch triumphirend gesehen, empfing mit rauschendem Beifalle und glänzenden Festen den Oberhirten der römisch-katholischen Kirche. Solche grausam- bittere Parodien liebt das Schicksal, welches gleich sehr mit den Königen und mit den Nationen spielt !

Diseiti moniti! Die Reise des Pabstes batte was ihn selbst und seine geheimen Wünsche betraf - einen rein - politischen Zweck gehabt, die Rückgabe der drei Legationen. Sie ward als Preis für die grosse Willfährigkeit gefodert, mit welcher Rom die

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