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4, RUE MADAME

1907

Reproduction et traduction interdites.

MÊME COLLECTION

SÉRIE IN-16.

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BROGLIE (Abbé de). Les Fondements intellectuels de la foi chrétienne, 2e édition ; 2 fr. 50 ; franco.

2 fr. 75 DU MÊME AUTEUR. — Preuves psychologiques de l'existence de Dieu. 2e édition, 1 volume : 3 fr. ; franco

3 fr. 50 LA MENNAIS (F. de). Essai d'un système de philosophie catho

lique. Ouvrage inédit, recueilli et publié d'après les manuscrits, avec introduction, notes et appendice, par C. MARÉCHAL, agrégé de philosophie. I vol. Prix : 3 fr. 50; franco

4 fr. LAPPARENT (A. DE), de l'Académie des sciences. Science et Apologétique. 5e édition, 3 fr. ; franco.

3 fr. 50 NOUVELLE (A.), ancien supérieur gén. de l'Oratoire. L'Authen

ticité du Quatrième Évangile et la thèse de M. Loisy. 3e édit,

revue et très augmentée. I vol. Prix: 2 fr. ; franco. 2 fr. 25 Pacheu (Jules). — Du Positivisme au Mysticisme. Étude sur Pin. quiétude religieuse contemporaine. 3 fr. 50; franco.

4 fr. SÉRIE IN-8. Arcelin (Adrien). La Dissociation psychologique. Étude sur les

phénomènes inconscients dans les états normaux et pathologiques. I vol. Prix : 2 fr. 50; franco.

3 fr. 50 COURBET (Pierre). Introduction scientifique à la foi chrétienne.

Nouv. édit., revue et augmentée. I vol. 4 fr. ; franco. 4 fr. 50 GODARD (André). Le Positivisme chrétien. 4° édition, i vol. 5 fr.; franco.

5 fr. 50 LECLÈRE (Albert), Docteur ès-lettres, agrégé à la Faculté des lettres

de l'Université de Berne. Le Mysticisme catholique et l'âme de Dante. Étude historique et critique de psychologie religieuse. I vol. 2 fr. 50 ; franco.

2 fr. 75 NEWMAN. Grammaire de l'Assentiment. Traduction et Notes par M. Gaston PARIS.

I vol.

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PRÉFACE.

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Nya presque deux ans, le 16 avril 1905, je publiais dans la Quinzaine un article intitulé Qu'est-ce qu'un dogme ? , parlant en philosophe désireux de penser sa foi et en croyant préoccupé d'apostolat efficace, j'adressais différentes questions aux théologiens et aux apologistes.

Pourquoi cette forme de questionnaire, eu lieu d'une exposition directe ? Par déférence pour ceux qui ont la charge officielle d'enseigner. Il me semblait préférable que la réponse vint d'eux. Ainsi espérais-je manifester mon intention d'agir toujours en conformité avec le principe de la hiérarchie divinement établie dans l'Église. Bien que je n'aie guère eu à me feliciter de cette réserve et de ce respect, d'aucuns n'ont voulu trouver qu'une prudence peu franche et peu courageuse, je conserve encore aujourd'hui la même manière de voir. Mais, qu'on le sache bien, cela ne veut nullement dire que j'éprouve pour mon propre compte le moindre embarras de concilier la foi et la raison, ni que j'hésite ou que je doute le moins du monde sur mon devoir de catholique.

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Mon but était en somme d'exposer certains faits que j'avais pu observer autour de moi, et aussi de rapporter une expérience que j'avais faite dans mes relations avec le monde intellectuel incroyant. Aux théologiens, pensais-je, de se prononcer après discussion sur le Schéma que je leur soumettais. Pour moi, je n'étais qu'un témoin déposant sur ce qu'il a vu et touché, une âme chrétienne racontant quelques-unes de ses démarches vécues.

Cette attitude n'a pas été comprise. On n'y a vu qu'une habileté ou une malice, une provocation ou une ironie. On a parlé à son sujet de question « irrévérencieusement et même impertinemment posée (*)». Ne voulait-on pas, sans l'oser ou sans se l'avouer, dire plutôt «importunément »? Car, je le demande, comment s'y prendre pour être plus déferent que je ne l'avais été ? A moins que la seule déférence qu on accepte et qu'on tienne pour suffisante ne soit celle d'un silence, indifférent ou irréfléchi! Serait-ce donc vraiment que la question posée était indiscrète ? Certains journaux se sont hâtés de le prétendre et le Siècle, par exemple, s'est beaucoup égayé à l'idée que les catholiques n'avaient pu se mettre d'accord pour définir ce que c'est qu'un dogme. Je ne suis certes pas dans les mêmes sentiments. En demandant une explication, je n'ai jamais voulu ni pensé être ic gêneur qui trouble un sommeil ou derungt une quiétude. Mais des paroles comme celles que je viens de citer tendraient à accréditer cette hypothèse malveillante. Et c'est donc elles en fin de compte que je trouve peu respectueuses.

i. La Vérité française. n° du 20 décembre 1905.

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