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les; mais ce n'est pas là l’élément d'où , cine active est fini, mais la convalescence dépend la gravité du la malignité du mal demande encore à être activement suret qui commande la médication à lui veillée, surtout dans quelques-unes de opposer : cet élément si important, ce ces affections; sans ces soins, üa organe sont les inflammations dont sont frappés important à la vie peut demeurer irrité, certaios organes internes dans beaucoup et si cette irritation n'est détruite, elle de cas d'exanthèmes. Les organes qui pourra à son tour devenir l'occasion du s'affectent le plus souvent dans le cours développement d'affections organiques de la maladie sont le cerveau ou ses mem- toujours graves. Voy. Peau ( maladies branes d'envelonpe, et la membrane mu- de la).

M. S-x. queuse pulinonaire et gastro-intestinale. EXARQUE, EXARCHAT( itap705, 15Taut qu'un exauthene ne développe dans upzziov). Ces deux mots grecs répondent les organes intérieurs qu'une réaction dans notre langue à ceux de prince et de inédiocre, le traitement est fort simple : principauté. Les exárques étaient dans la diète, les boissons délayantes tièdes, l'empire romain de grands dignitaires une température modérée en forment plu investis d'une autorité extraordioaire. I tôt l'hygiène que la médication ; mais il y avait des exarques ecclésiastiques aussitôt qu’un organe intérieur important et des exarques civils ou politiques : les à la vie menace de s'enflammer, il ne faut premiers étaient des officiers délégués pas balancer à recourir à une médecine par le patriarche ou par le saint syplus active; il faut alors agir avec le plus node pour visiter les diocèses, rétablir d'activité possible, dans la vue de håter la discipline et réformer les moeurs da les révolutions d'inflammation qui, dans clergé. Aujourd'hui même, dans l'Ece cas spécial, ont en général un plus haut glise grecque (voy, au mot Diocèse), degré de gravité que dans les cas ordi- l'exarque est une espèce de legat à lanaires. Lorsque de funestes influences tere du patriarche qui fait la visite des viennent à entraver la marche d'un exan- monastères et des paroisses soumises à sa thème, il est un phénomène important à juridiction. Dans le civil, l'erarque était signaler, c'est la disparition plus ou un véritable vice-roi auquel on confait moins complète des rougeurs de la peau. le gouvernement d'une ou de plusieurs En pareille circonstance, il ne faut négli- provinces. Les notices qui nous restent ger aucun des moyens propres à activer la des dignités de l'empire font mention des vitalité de celle-ci; mais ces moyens exarques de Rome, des exarques d’An'ont qu'une valeur tout-à-fait secon-frique, des exarques d'Italie ou de Radaire, si on les compare à ceux par les- venne. Ces derniers sont les plus connus: quels on se propose de combattre les com- ils furent institués, l'an 568, pour opplications internes. Si on est assez heu- poser une digue à l'ambition des Lomreux pour triompher de ces dernières, bards, qui aspiraient à la conquête de on ne tarde point à voir reparaitre les toute la Péninsule. Ils faisaient leur réinflammations spéciales de la peau avec sidence à Ravenne, place forle et matous ses caractères, et la maladie suit sa ritime, d'où ils pouvaient facilement marche accoutumée. Nous avons dit que correspondre avec Constantinople. Les ces complications étaient des inflamma- limites géographiques de leur autorité ne tions: les moyens propres à combattre les furent jamais bien définies et dépendirent inflammations sont conséquemment ceux toujours de l'état plus ou moins florissant qu'on doit leur opposer; cependant chez de la puissance du Bas-Empire en Italie; les sujets faibles, en débilité, il n'est mais en général le pays connu sous le nom point très rare de rencontrer des cas où d'exarchat comprenait la province qu'on il est besoin de recourir à une médica- appelle aujourd'hui Romagne, c'est-àtion différente, la médication tonique : dire les villes de Ravenne, Imola, Faences cas sont des plus épineux et deman-za, Forli, Céséne, Rimini et leurs terrident de la part du médecin beaucoup de toires. Tel était l'exarchat du temps de sagacité et de prudence. Lorsqu'enfin la Pepin et de Charlemagne, lorsque ces rois maladie est terminée, le rôle de la méde- en firent donation aux papes. L'histoire

nous représente les exarques comme de nipotentiaires, c'est-à-dire aux diplovéritables satrapes dont la rapacité et les mates du second degré, sans distinction violences ont souvent désolé les pays con- de pays; car on assure que ceux même fiés à leur autorité. L'indignation publi- de la démocratie des États-Unis le reque fit quelquefois justice de ces procon- çoivent sans se fâcher, A. S-R. suls odieux : il y en eut de chassés, il y en

EXCENTRICITÉ (de ex, hors, et eut de massacrés par le peuple ei par les centrum, centre). On désigne sous le troupes. Ce mode de gouvernement dura mot excentrique l'état des moteurs qui près de deux siècles, c'est-à-dire jusqu'à agissent hors du centre de rotation à un l'an 752. L'empire grec se trouvait alors point plus ou moins éloigné. Il se dit affaibli par des troubles intestins et par également de figures fermées dont les les dissensions des iconoclastes. Astolphe, points des contours sont à inégales disroi des Lombards, profita de cette occa- tances du centre. Il se dit encore, en sion pour marcher sur Ravenne : il en géométrie, de deux cercles ou courbes chassa le dernier exarque et ajouta cette qui, quoique renfermés l'un dans l'autre, province à ses domaines. Quelques an- n'ont pas le même centre et ne sont Dées plus tard, Charlemagne fondit sur point parallèles. On nomme excentricité l'Italie, mit fin à la domination des Lom- simple la distance entre les centres difbards et confirma la donation de l'exar- férents de deux cercles, et l'on appelle chat à l'Église, ainsi que nous l'avons dit excentricité double la distance qui sé. plus haut.

C. P. A. pare les deux foyers de l'ellipse (voy. plus EXCELLENCE, titre d'honneur don loin). né particulièrement aux ambassadeurs, L'orbite du soleil est excentrique par fox ministres d'état, aux maréchaux de rapport à la terre; Mars est très excenFrance, et à d'autres personnes qu'on ne trique relativement au soleil, c'est-à-dire peut pas traiter d'altesse parce qu'ils ne que son mouvement a un centre bien sont pas princes, et qu'on veut pourtant différent. élever au-dessus des autres grandeurs. La théorie excentrique, dans l'anCe titre est beaucoup plus commun en cienne astronomie, était une des théoRussie, dans la monarchie autrichienne ries adoptées par les astronomes pour et en Allemagne qu'en France, où on ne expliquer et calculer les différentes inéle donne plus qu'aux ministres et en trai- galités qu'ils avaient observées dans les tant d'affaires seulement ou par forme corps célestes. On peut présumer que les de politesse obséquieuse ; la qualification astronomes indiens et égyptiens furent de mon seigneur leur a été retirée en de bonne heure familiarisés avec les 1830 par une ordonnance royale qui inégalités les plus remarquables de la suivit de près la révolution de juillet. révolution solaire; mais Hipparque est le Celle d'excellence, qu'ils ont voulu con- premier astronome qui tâcha, dans ses server, avait d'abord été affectée aux prin- écrits, de les déterminer avec quelque ces de maisons souveraines; ceux-ci la précision. La théorie adoptée par Hipquittèrent à une époque qu'il n'est pas parque fut importée en Grèce par les généralement facile de déterminer, pour disciples de Pythagore. Bien qu'on supcelle d'altesse. Anastase-le-Bibliothécaire pose que leur savoir sur ce sujet leur donna ce titre à Charlemagne. On l'ac- soit venu de leurs communications avec cordait aussi au sénat de Venise, ainsi les nations orientales, il est fort probable que plus anciennement aux patrices et qu'ils ont fortement contribué à comans exarques. Autrefois les ambassadeurs battre le mouvement circulaire et unide France à Rome le donnaient aux pa- forme qui a été plus tard la source de rents du pape régnant et à quelques per tant de difficultés et d'erreurs dans tons sonnages privilégiés. Les ducs et pairs de les systèmes de l'ancienne astronomie. France le recevaient également à Rome. Le problème qui occupait les astronoLes ambassadeurs ne l'ont eu que de- mes et les philosophes d'alors était d'expuis 1593; on le donne aussi aux en- pliquer les diverses irrégularités que voyés extraordinaires, ministres plé-l i'on observait dans le mouvement des

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planètes, sans cependant enfreindre les cycle se sera mu de F en B. Si donc sur lois de leur système circulaire.

CF, auquel BH est parallèle, nous preIl y eut donc deux théories pour ar- nons CĒ=BH, et que de E pour centre river à ce but, partant pour ainsi dire nous décrivions avec un rayon EA=CF du même principe, la théorie concentri- un cercle AHP du point E, on aperceque et la théorie excentrique.

vra le soleil se mouvoir également dans Dans la théorie concentrique, la terre ce cercle; car l'angle AEH est égal à était supposée placée au centre d'un cer- FCB, mais vu de C, le centre de la terre, cle sur la circonférence duquel se trou- il semblera se mouvoir inégalement, vait le centre d'un autre cercle; et la parce que l'angle ACH, dans le premier planète était supposée se mouvoir sur la cercle de l'anomalie ou dans le passage circonférence de ce second cercle nommé du soleil de A en P, est toujours plus épicycle (voy.). Le premier cercle fut petit que l'angle AEH ou l'angle FCB; appelé le déférent, et en accordant une et sa véritable place H sera moins avanmême relation au cercle déférent et à cée en longitude que sa place apparente l'épicycle correspondant, on exprimait B. De plus, quand le centre de l'épicycle assez exactement quelques-unes des iné- ou la place apparente du soleil, ayant galités les plus apparentes. La figure ci-décrit un demi-cercle, sera arrivé au jointe est la reproduction du système point D, le soleil ayant parcouru un concentrique.

demi-cercle de l'épicycle se trouvera au point P, périgée de l'orbite AHP, et sa place apparente B et sa véritable place H seront aperçues de C coincider comme ils l'ont fait dans l'apogée A. Mais dans le mouvement du soleil de P en A, c'està-dire dans le second demi-cercle de l'anomalie, sa véritable place H vue de C sera toujours plus avancée en longitude que sa place apparente B, parce que dans cette demi-circonférence l'angle PCH est toujours plus grand que PEH ou DCB. L'angle EHC ou BCH, qui est la différence entre la position apparente et la position vraie du soleil,

est appelé l'équation de l'orbite, et il Soit C le centre de la terre et en est évident que cette équation sera plus même temps du cercle FBD, et soit grande en N ou M, où le centre B de l'éHGK un plus petit cercle ou épicycle picycle est éloigné de 90° de chaque apdont le centre B se meut uniformément side. dans la circonférence FBD de l'ouest à C'est ainsi que les anciens expliquel'est ou in consequentiá, pendant que le rent les inégalités solaires; jusqu'aux soleil se meut aussi d'un mouvement uni- travaux de Tycho-Brahé, aucune obserforme et avec la même rapidité dans la vation ne fut faite avec assez d'exactitude circonférence de l'épicycle ou in ante pour faire douter de la justesse de la théocedentid dans la partie supérieure, mais rie concentrique, qui fut également apin consequentiá dans la partie inférieure. pliquée aux inégalités lunaires. On contiSi le point G de l'épicycle, appelé son nua donc à user de la même méthode en apogée comme étant plus éloigné de la ajoutant de nouveaux épicycles à mesure terre, est supposé être placé dans le point que le besoin s'en faisait sentir pour l'exA, produit de CF, au commencement de plication des phénomènes célestes. On la révolution anomalistique, et si l'arc les augmenta tellement qu'ils étaient au GH, quand il arrive à G, est regardé com- nombre de 34 au temps d'Aristote, qui me semblable à FB, le point H sera la les trouva insuffisants : il en ajouta 22, place du soleil quand le cercle de l'épi- et le nombre s'en accrut jusqu'à 72. Mais

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quelque temps après Aristote, cette théo-, il sera vu de Z au point R de l'écliptirie fut poussée à un tel excès d'extrava-que; mais du point 0, le centre de la gance par la multiplicité de ces épicycles, terre, il est vu en C, point moins avancé qu'elle devint impossible à expliquer et en longitude, et au contraire quand le à appliquer. Hipparque et Ptolémée ren- soleil quitte le point P, le périgée de dirent un grand service à l'astronomie | l'excentrique, et arrive au point N, sa en introduisant leurs orbites excentri-position dans l'écliptique est vue du point ques, car ils la débarrassèrent de la Z dans le point V; mais observé de 0, multiplicité des sphères employées par c'est dans le point F, plus avancé en leurs prédécesseurs.

longitude que V. Toute ligne comme Voici la méthode d'Hipparque pour ZK, menée du centre de l'excentrique expliquer les inégalités du soleil au au soleil, ou toutes lignes qui lui sont moyen de la théorie excentrique. Soit o parallèles menées de 0, est appelée la

ligne du mouvement apparent, et détermine l'anomalie apparente AZK, et toute ligne comme OK, menée du soleil au centre de la terre, est appelée ligne du mouvement vrai, et détermine l'anomalie vraie AOK, et l'angle OKZ, qui est la différence entre l'anomalie apparente et l'anomalie vraie, est l'équation de l'orbite. Dans les apogées et les périgées, ces équations deviennent nulles, de même que dans la théorie concentrique, parce que leurs lignes de mouvement vrai et

apparent coincident. Ainsi, par la seule le centre de la terre et de la voûte étoi- supposition que l'orbite du soleil était lée; soit aussi BCDE l'écliptique ou le excentrique à la terre, Hipparque remgrand cercle au primum mobile, dans plaça tous les épicycles ajoutés au cercle lequel le soleil semble faire sa révolu- concentrique. Mais ces deux théories, tion annuelle; et dans le même plan, pour expliquer les inégalités du mouvemais avec un centre différent Z, soit dé- ment solaire, avaient les mêmes résulcrit le cercle ALP: celui-ci sera le cercle tats. Dans ces deux méthodes, les inégaou orbite dans lequel le soleil est șup- lités du soleil n'étaient considérées que posé se mouvoir actuellement et décrire comme effet d'optique; mais Kepler vint à l'entour de son centre des arcs et des mettre un terme à la théorie de Ptoléangles égaux dans des espaces de temps mée en introduisant, au lieu de cercles égaux, ou plutôt il est supposé suivre excentriques, des orbites écliptiques avec le mouvement égal du cercle lui-même, lesquels il explique toutes les irrégulaet comme son cercle n'est pas celui de rités du mouvement des planètes et leurs la terre, il est pommé cercle excentrique. distances différentes de la terre. Il est évident que si la terre était placée L'excentricité de l'orbe d'une planète en Z, un spectateur placé à ce centre est la distance qui existe entre le centre apercevrait le soleil, puisqu'en suppo- et le foyer de l’ellipse dans laquelle elle sant qu'il se meut également dans l'ex- se meut. La découverte de l'excentricité centrique il doit se mouvoir aussi éga- des orbiles du soleil et de la lune est atlement dans l'écliptique. Mais la terre tribuée à Hipparque, qui écrivit un livre est placée en 0, à la distance OZ du sur ce sujet 150 ans avant l'ère chrécentre de l'excentrique, et c'est pour tienne. cela que ses mouvements, considérés à L'excentricité de l'orbite est calculée l'écliptique par un spectateur placé en de la plus grande équation au centre 0, doivent lui sembler inégaux. Quand, par la proportion suivante : comme par exemple, il quitte le point A, apogée 57°17'44"8 est à la moitié de la plus de l'excentrique, et arrive au point K, I grande équation.

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Mais quand on a trouvé la plus grande Les législations exceptionnelles et les équation et qu'on l'a déterminée exac- tribunaux qui les appliquent ont été de tement par l'observation, l'excentricité tout temps fort multipliés. Non-seulepeut être déduite par la règle de fausse ment l'intérêt général en a fait établir position ou en supposant l'excentricité au détriment de l'intérêt particulier des connue et trouvant par essai la plus classes qui y sont soumises, mais les jusgrande équation correspondante. ticiables d'un régime exceptionnel ont

L'excentricité des orbites planétai- souvent contribué à le fonder. Car si res est ordinairement calculée sur une d'un côté c'est la sécurité des nations qui échelle qui suppose la distance appa- a voulu que les soldats et les marins fusrente du soleil à la terre divisée en cent sent assujettis à la justice sommaire des mille parties, et l'excentricité est expri- conseils de guerre, de l'autre c'est le mée en parties proportionnelles à cette veu des négociants eux-mêmes qui a échelle.

substitué aux formes protectrices, mais Voici la formule donnée par Lambert lentes, des procédures ordinaires, l'acdans les Ephémérides de Berlin pour tion rapide des tribunaux consulaires. calculer l'excentricité :

Les faits sociaux sont d'une nature trop

diverse pour être indistinctement régis Soit E la plus grande équation du cen

par les mêmes lois; mais il faut avouer tre, e l'excentricité : faites ; a; l'ex

que la société est d'autant mieux orgacentricité sera donc exprimée par les sé- nisée que ses règles sont plus générales ries suivantes :

et plus simples : aussi l'un des progrès les plus réels de la civilisation consiste

à ramener à l'uniformité de législation a'-etc.

tout ce qui ne s'y refuse pas absolument. La quantité a est toujours une petite Tout était exception dans le régime fraction , principalement pour le soleil. féodal où les nations n'étaient qu'un asSi nous supposons avec La Place E= semblage de petites peuplades, soumises 29.1409 décimal pour 1750, donc chacune à des souverainetés différentes,

Il en résulte que dans les contrées qui =0.033629

sont encore dans les liens de ce système, ja=0.016814.

l'exception du lieu vient compliquer enLe second terme, for as, étant moindre core l'exception du fait ou celle de la que 0.000001 peut être négligé. personne. Une autre cause augmentait

Les excentricités des planètes sont cette confusion : chaque branche d'adsans cesse variables dans de certaines li-ministration avait autrefois sa justice mites.

A. P-T. particulière. Ainsi, en France, avant EXCEPTION (LOIS ET TRIBUNAUX 1789, les procès civils ou criminels resd'). On appelle droit commun, dans les sortissaient à des tribunaux différents, contrées civilisées, la règle qui s'applique suivant qu'il s'agissait de faits relatifs habituellement au plus grand nombre de aux impôts directs, aux forêts, aux confaits et de personnes. Toute dérogation tributions indirectes, etc. légale au droit commun est donc une Quand on parle de lois d'exception, mesure d'exception. La dérogation est de nos jours, on a ordinairement en vue permanente ou temporaire. Ainsi les lois les suspensions momentanées des garanqui soumettent les militaires et les com- ties sociales ou politiques établies par la merçants à des juridictions spéciales, qui constitution des pays libres; car on ne ne leur offrent pas toutes les garanties fait pas de ces lois-là dans les états despoqu'assure le droit commun, sont des lois tiques : à quoi serviraient-elles, puisque d'exception permanente, et les lois qui la volonté qui gouverne est une loi à la dans un pays constitutionnel suspen- fois perpétuelle et mobile, qui se modi. dent la liberté de la presse ou la li fie suivant le besoin, à l'occasion de chaberté individuelle sont des lois d'excep- que fait nouveau qui se présente ? Il tion temporaires.

n'en est pas de même chez les peuples où

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